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Histoire de lettres, comme on dit: histoire d'en rire.

La STIB et le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles (à l'avant-garde) inventent une nouvelle langue. Une langue de lettres rares. Le Z (Néerlandaises, allemandes, anglaises?  Nenni: européennes. Une langue à moins d'accents: éducation s'écrit sur le web (à

STUDIOS [education], pourtant en bas de casse. Ah, ces accents, ces différences, ce régionalisme, faisons-en fi.  Nous aurons ainsi en langues américano-esperantiques: Bozarabo

Zézayons l'abécédaire bozartien au risque d'une kakaphonie.

Donc on a le A. C'est la 1ère lettre. Comme dansaccent survivant: à, c'est l'adresse (ou la possession). C'est à vous, au-delà à tu et à toi. Ah, non, le A, c'est Architec(k)ture, évidemment, suis déjà dans mon Collins. Oui, le A d'Architec(k)ture, les grands travaux, comme la fin d'd'Assenmaker. Oui, c'est ça, le A, le grand équilibre, l'osmose entre Arts et Architec(k)ture. Cet A n'a rien à voir avec l'Autre.

(Agenda, Agrémenter

B. C'est la 1ère lettre aussi, autrement. Comme dans va à la Banque, aux bobo(s), aux bobard(s), aux

J'oubliais: le B, c'est Bruxelles, ssel, ssels. Le pompon, c'est peu usité. On aura intérêt à trouver une oeuvre intéressante, une architecture réfléchie, une musique nouvelle, une soirée agréable, une femme intelligente.

(Bref,

En trois,  le C. C'est encore la 1ère lettre, différente. Comme dans C(k)inéma. Comme dans C(k)oncert.  Il y a même des

(CocoCul de poule

Au D, on pense à Mozart. Il paraît qu'il aurait composé, avant la lettre, cas de le dire, son ABCD. Mais à bien lire le nom de ce cher Amadeus, le Z y est central, si vous laissez tomber le T. Non, le D, c'est comme Danse. C'est dense. C'est doux. Non, c'est un Don. Ou des dons.

(D'où Donateur, Dame, Dujardin, Défis, Démocratie, Dérision, Dessous chics ou de théâtre, Drame, mot important : Diversité, pas Déplaire, ...)

Après le D, le E, cher à Perec. C'est l'Event. Il y eut un jour LQue ce g est précieux. La lettre parfois muette fit couler beaucoup d'encre et de sang. Quel Event! Eh...ne plus quoi pouvoir dire, c'est tellement Extraordinaire. Qui sait si cet E ne conduit tout simplement pas à l'Extase. Dire que j'allais oublier Exposition.

(Epithalame

F déjà. Sans conteste, c'est C'est aussi ce que je trouve au bas de mon écran: FAQ. Pas grand chose sur F, il fuit.

(Foncièrement, Festival, Fêtes, Femmes, Fractales, Fatales...)

G: sans conteste, c'est la phrase du site: SENIORS BOZAR! Kiss

(

H: Hommage à Broodthaers et à sa hache de guerre. Voir ce que j'écrivis sur H dans les architectes: il y a et non plus chie scelles. Ce H que l'on a coupé du cinéma. (Vois infra). Et, Horta, rien sur lui? Oui, les huit niveaux.

(

I: difficile. Enfin, pas tant, tant qu'il y a de l'Innovation. Grand mot qui a des connotations architecturales, postmodernes, pour ne pas dire bruxelloises. Ah, I, c'est aussi Introductions. Soit du côté de la péda (fondamentale, la pédagogie, hors elle, pas de salut), soit du côté gotha (voir Gala: http://www.gala.fr).

(

J: Jeune surtout. L'avenir. (Pas jeûne, non, au palais, on goûte).Y a que ça, la jeunesse. De l'art, des corps. J'y tiens. La route. C'est jeu, c'est jeudi jusqu'à 21h. J, c'est Je. C'est le jour J. Comme tous les jours au palais.

(pauvres comme Jobs, joie, ...)

K: on y est. CinemateK. C'est le cas de l'écrire, c'est tellement mieux que le q.  Suivie de, enfin précédée du H tombé aux oubliettes. Ce K pour mieux en conserver l'âme (voir site)! Rien que ça. Farfouillons un peu dans les dictionnaires. Rien trouvé. Dans la langue de Montaigne, le K est rare. Cinematek: j'ai immédiatement pensé à teak, à teck. Puis à tof, dans le sens, le cinéma, c'est tek. Heureusement, j'ai un k dans mon nom (qui fut introduit à Gand en remplacement du ch trop germain ou pas assez flamand). J'ai l'habitude. Donc d'ici peu, mediatek, bibliotek, glyptotek, hypotek, etc. et qui sait si la thèque ne redeviendra pas un jeu à la mode (cerceaux, balle) bien que l'on parle aussi de thèque en mycétologie. Trop germain? Et notre troisième langue nationale, glyptotek, par exemple? Et le danois, bibliotek. Ah, chère Europe (sans jeu de mots)! Je n'oublie pas la Finlande avec sa Huvudbiblioteket. Bon ce k, c'est peut-être la konstante de Boltzmann! Exemple de cinéma+entropie: filmée pourrait être par exemple le cas, en première approximation, pour une balle en caoutchouc qui rebondit une fois sur un sol dur, il serait difficile de distinguer si le film est projeté à l'endroit ou à l'envers. En toute rigueur cela est faux car les frottements lors du choc et les frottements de l'air aussi faibles soient-ils rendent le processus irréversible et après plusieurs rebonds, la balle s'arrêterait. Le film à l'envers serait alors choquant puisque la balle rebondirait de plus en plus haut !!!

Le cinéma et la balle réunis: quel cirk! une citation déformée de Tati (est-ce sur le site Bozar ou sur celui de la STIB?): commerciale. Quelle distance doit-on philosophiquement parcourir pour aller de Bootik à agence commerciale où, souligne la Stib, l'accueil qui vous y est réservé est personnalisé. Oh, oui, comme pour monsieur K. Rappelez-vous, il s'appelait Joseph.

C'est le prénom de mon père. Un cas. Deux pages avant la fin, il dit: rien pu comprendre?

NBdéfini féminin. Bref, qu'elle avait perdu son genre.

L: c'est elle. Pas de tergiversation.

(

M: c'est Jacques Dutronc. Pardon?

(

N: Nederlands of course. Nieuw. Nouveau. Nieuwsgierig. Je n'y arrive pas à ce N. Nom de dieu. Je suis nu. Du neuf, oui. Je ne vois que cela. Ou national? Je repasse aux autres lettres, je trouve mais pour n, nada. En n, je suis pas nanti. Non, nulle nitescence.

(

O: le h revient et le lecteur s'exclame. C'est la deuxième lettre après le B. Et avant la dernière. Alors, va pour le O. Question d'histoire. Mais pas au Palais. O, c'est surtout l'n'est pas

(

P:frappe l'ensemble du site, de la promo. Je préfère le magazine Elle. Plus branché, plus cut, plus, quoi. Puisque j'en suis à P, je trouve dans Elle, ce titre l'ombre des jeunes filles en pleurs. Ou sur la même page : C'est une preuve de plus que c'est mieux écrit. Faut payer le prix, sûr. (Putain de p).

(

Q: avec l ou sans, c'est toujours cucu la praline. Voir Rimbaud. Si aurait au moins la la quarte et la quinte. Il est vrai qu'il y a de la musique et si je me souviens...

(Questions, Quizz, ...)

R: Le restaurant est fermé

Bozarrestogarbozar, bazhorta, il délire ce garçon, il n'est pas en reste. Quel rebetika,

(

S: les salles sont spacieuses, pas squelettiques et les services serviables. Sus à la langue, donc. Jusqu'au sommet. Shake, baby, shake. Suffit.

(Salmigondis, ...)

T: fruttiah, l'étymologie – leu pour loup, vivent les lettres, toutes, de jussion, de noblesse, d'amour.

(

U: Urbanistique ou le tic de l'urbain (ces derniers temps) mais déjà chez comme on dit

(Qui sait: un

V: la Vénus aux fourrures en photo sur le site ne me dit rien, ça a l'air d'un clin d'oeil mais c'est pour les initiés sans doute, les initiés de livres non lus.

(

W:

(

X: censuré

Y:

(Yiddish, yé-yé, yo-yo, et youp la boum)

Z: Au zénith des lettres, dans Bozar. Ce Z au centre du monument, de l'institution, de l'histoire. Ce Z plus centré que chez Balzac. Je conseille donc la (re)lecture de Or Z est la lettre de la mutilation: phonétiquement, Z est cinglant, à la façon d'un fouet châtieur, d'un insecte érynnique; graphiquement, jeté par la main, en écharpe, à travers la blancheur égale de la page, parmi les rondeurs de l'alphabet, comme un tranchant oblique et illégal, il coupe, il barre, il zèbremutilation s'est produite au Palais des Beaux Arts, simple, efficace en un sens, celle simplement, du passage de l'art à la culture. Tout est dit. Il ne reste qu'à communiquer.

Aucune idée reçue au les siècles qui suivirent sa mort.

 

 

 

 

1 2006

Michel Assenmaker, fin

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